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janvier 27, 2023

Le Tout au Pluriel Magazine

Magazine Socio-Culturel

RÉFLÉCHISSONS POUR MIEUX COMPRENDRE : La divine intelligence prophétique Bonjour/Bonsoir,

5 min read

Écrit par Jean Wiener Louis, Professeur.

J’aime cette expression d’un grand motivateur haïtien: « Debout jusqu’au bout! ». Il s’agit de Sony Lamarre Joseph. J.C. Maxwell, dans « Vous l’avez rêvé! », invite à rester debout jusqu’au bout, en invitant ses lecteurs à écouter ces paroles d’un des hommes ayant dirigé les USA:

« Il vaut beaucoup mieux oser entreprendre de grandes choses, remporter de glorieux triomphes, même si le parcours est parsemé d’échecs, que de joindre les rangs de ces esprits pauvres qui ne jouissent ni ne souffrent beaucoup, parce qu’ils vivent dans ce gris crépuscule qui masque aussi bien la victoire que la défaite. »

Ce sont des paroles qui éveillent, motivent et mobilisent à se lancer et à se munir de résistance nécessaire pour rester « debout jusqu’au bout! ».

Pourtant, en dehors d’une divine intelligence prophétique, la motivation d’entreprendre, la capacité de rêver et le désir de se lancer … ne servent à rien. Pourquoi?

En guise d’une définition théorique de ce concept, je vais vous inviter à évaluer l’expérience de deux entrepreneurs, au premier siècle Ap. J.-C.

Nous sommes à Jérusalem, vers les années 63. Deux hommes de la tribu de Benjamen qui caressaient le rêve d’habiller toute la diaspora connue et accessible d’Israël (on comprend alors pourquoi la lettre de l’Apôtre Jacques est adressée à l’ensemble des 12 tribus dans la dispersion [elles étaient alors relativement accessibles et connues]). Il s’agit de BenOmi et de BarYamin. Les parents de celui-ci étaient très respectueux de BarThelmi, l’un des membres du conseil apostolique. BarThelmi avait conseillé la prudence prophétique aux parents de BarYamin, en leur annonçant la destruction imminente de Jérusalem par l’armée romaine. Les parents de BarYamin étaient passionnés pour les affaires. C’était d’eux qu’il avait hérité son désir d’être un grand entrepreneur.
Le changement apporté par l’Emprire Romain, concernant le point 0 du jour n’était pas encore appliqué en Judée. Le jour commençait à 00:00:01, au crépuscule, pour s’achever à 23:59:59 au crépuscule. Ainsi, BenOmi et BarYamin qui vivaient à moins d’un chemin de shabbat, se rencontrèrent après un shabbat pour discuter de leur entreprise.

BenOmi qui était membre de l’alliance politico-militaire appelée zélote disait à son ami et cousin, BarYamin, qu’il leur fallait se battre contre les juifs qui s’étaient inféodés aux romains pour des avantages dans le Temple ou au palais. C’était, pour lui, la menace principale qu’il fallait combattre à tout prix. Mais BarYamin était d’un autre avis: « la destruction de Jérusalem, disait-il à BenOmi, était imminente. Nous devons établir notre base à Rome, en nous cherchant des alliés auprès des romains, au lieu de chercher à les combattre à Jérusalem. »

Cette différence de points de vue opposèrent les deux cousins. Ils se séparèrent. BenOmi se trouvait des alliés parmi les plus riches des zélotes et se lança. Vers l’an 67, les israélites et les juifs qui se rendaient aux fêtes religieuses dans le Temple retournaient dans la diaspora avec d’excellents habits achetés des mains des distributeurs de BenOmi. Son entreprise était florissante. Quant à BarYamin, il a pris du temps pour monter la sienne, car il lui fallait s’époumoner pour s’attirer la faveur de certains romains riches (cela se comprend, car il n’était pas des leurs). Mais il parvint à s’établir à Rome. Sa réputation, parmi ceux de la résistance aux Romains, était très négative. Rarissimes étaient ceux de ses proches qui l’encourageaient, ou encore se disposaient à le supporter financièrement dans son entreprise.

Puis soudain, nous sommes vers la fin de l’année 69: les pressions des romains augmentent. Les zélotes se mobilisent, et un bon nombre d’entre eux deviennent membres de la sous-division des extrémistes, appelés les « sicaires ». En 70, il ne pouvait pas y avoir de fêtes religieuses à Jérusalem. La diaspora était tenue de garder la prudence, en évitant de se rendre à Jérusalem. Puis vint le siège de la ville, par l’armée de Titus. Le regard courroucé des soldats exigeait la plus grande prudence. Et la fin du siège était la destruction de la ville, le Temple incendié. Les habitants de Jérusalem étaient pourchassés aux quatre coin du monde, avec la plus grande affluence vers le sud, en fuite vers l’Afrique du nord. BenOmi eut à peine la vie sauve. Il était parmi les juifs qui se sont réfugiés en Afrique. Entre temps, BarYamin s’était établi à Rome depuis déjà cinq ans.

La nouvelle de ce qui était arrivé à Jérusalem parvint aux oreilles de BarYamin, il passa plusieurs jours dans la plus grande désolation. Vers l’an 78, son entreprise commençait à devenir florissante. Il voulait tenter de se rendre à Alexandrie, afin d’établir des contacts pour rejoindre son cousin BenOmi et l’inviter à le rejoindre à Rome. Mais la circulation des juifs était sous haute surveillance. Il allait courir un trop grand risque: l’Empereur avait ordonné au chef de l’armée de considérer comme tentative de sédition tout long déplacement d’un juif vers une autre province romaine pour rencontrer d’autres juifs. BarYamin dut abandonner son projet de se rendre à Alexandrie.

Vous venez de définir la divine intelligence prophétique. Et je vous en félicite.

Jean Wilner Louis, Professeur

Haïti: Lumière des Nation Capitale Politique et Spirituelle du Monde
2542022

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P.s:

Je salue divinement mon Mentor spirituel, le Prophète Branche.

Et je dédie cet article à ma grande soeur adoptive, Edna Blot.

Le 23 septembre 2022

Tous droits réservés Harrysmichel344@gmail.com téléphone 50948438136.

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